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  • K.Kennedy 6911 site

Presse

  • Ritmo ****

    Ritmo ****

    juin 2011
    « Il faut, effectivement, beaucoup de concentration de la part de l'auditeur, et vraisemblablement de l'interprète, en l'occurrence le jeune Vincent Larderet qui évolue sans problème du point de vue technique – son riche, admirable clarté - et sait offrir l’atmosphère chargée dont ces partitions ont besoin pour respirer lentement et sans tomber dans un hédonisme plus ou moins décoratif ; il n’y a pas d’intention de rendre cette musique "facile", mais de l’offrir avec toute sa charge intellectuelle et son ambiguïté expressive déconcertante. A noter que le premier enregistrement mondial de la version pianistique du ballet La Tragédie de Salomé est inclue, transcription réalisée par l'auteur avec une excellence telle que la masse orchestrale ne manque jamais. »

    4 étoiles RITMO (Espagne)
    Fernando López Vargas-Machuca
  • “MAESTRO” Pianiste

    “MAESTRO” Pianiste

    mai 2011
    « Un événement qui est aussi une révélation : la version pour piano de La Tragédie de Salomé est tout simplement, à l'égal de Gaspard de la nuit, le sommet absolu de la littérature française du piano. »

    “MAESTRO” Pianiste n°68 (France)
  • “CHOC” Classica

    “CHOC” Classica

    avril 2011
    « Avec lui, le piano s'égale à l'orchestre, et l'on se demande s'il n'a pas à sa disposition une troisième main. (...) On comprend qu'il nous tienne en haleine de la première à la dernière mesure, avec toute la sensualité, le mystère ou la frénésie diabolique requise. (...) Tant que l'on ne fera pas justice à Florent Schmitt, la perspective de la musique française du XXè siècle restera faussée. Avec Vincent Larderet, cette réhabilitation s'entame sous les meilleurs auspices. »

    “CHOC” Classica n°131 (France)
    Michel Fleury
  • Toronto Star

    Toronto Star

    mars 2011
    « Toute cette musique impose des exigences techniques incroyables au pianiste, ce que Larderet surmonte avec panache. Son jeu est remarquable pour son aisance et son style. »

    Toronto Star (Canada)
  • Qatar Broadcasting Service

    Qatar Broadcasting Service

    juin 2010
    « Puissant et émotionnel ! »

    Qatar Broadcasting Service (QBS)
  • Naxos - Interview

    Naxos - Interview

    août 2009
    Naxos Record (Hong Kong)
  • La Tribune - Le Progrès

    La Tribune - Le Progrès

    mai 2007
    « Instrumentiste sombre mais concentré, Vincent Larderet a respecté scrupuleusement les jeux de nuances des Sonates n°26 "Les Adieux" et n°29 "Hammerklavier" op.106 de Beethoven. Cette musique révèle en réalité les sentiments profonds d'un compositeur luttant contre lui-même, car désormais sourd. Mr. Larderet, en musicologue averti, sait que c'est aussi par ces informations que l'on oriente un jeu, que l'on trouve le ton juste, celui qui touche au cœur et duquel naît l'expression. »

    La Tribune - Le Progrès (France)
  • The classical shop

    The classical shop

    décembre 2006
    « Écoutez simplement la technique inspirée de la Toccata de Prokofiev qui montre comment Larderet a maîtrisé les complexités de l'écriture de Prokofiev. En même temps, on peut entendre dans les œuvres de Scriabine la sensibilité étonnante de Larderet avec la ligne lyrique. »

    The classical shop (UK)
  • Nice matin

    Nice matin

    juin 2006
    « Le jeu clair, intense et affirmé de Vincent Larderet, l'une des vedettes de Génération Virtuoses,  a séduit dans le 3ème Concerto de Prokofiev. »

    Nice matin (France)
  • Le Monde de la Musique

    Le Monde de la Musique

    septembre 2004
    « Vincent Larderet fait preuve de liberté, poésie et mystère dans son interprétation des Valses nobles et sentimentales de Ravel exécutées à partir de la partition de travail de Vlado Perlemuter annotée de la main du compositeur. (...) Les pages de Scriabine sont rendues avec un tact, un équilibre des plans sonores, une luminosité tout à fait convaincants. »

    Le Monde de la Musique n° 290 (France)
    Michel Le Naour
  • Anaclase

    Anaclase

    août 2004
    « Vincent Larderet nous revient avec un programme intrigant et mystérieux qui inspire le respect de par sa difficulté et sa subtilité. On peut dégager de ce télescopage pianistique une volonté de souligner la dimension symphonique de l'instrument dans certaines œuvres. L'interprétation solide du pianiste convient parfaitement à ce projet de symphoniser un répertoire qui ne demande que ça ! Un jeu solaire et passionné qui sollicite notre imaginaire à chaque portée et sait transfigurer le piano en grand orchestre. »

    Anaclase (France)
    François-Xavier Ajavon
  • Piano Magazine

    Piano Magazine

    mai 2004
    « Le public (...) bruisse encore de l'audace et du talent de l'artiste qu'il vient d'entendre. Le programme de Vincent Larderet ne faisait pas, il est vrai dans la demi-mesure : la Sonate n°3 de Brahms, le Prélude et Nocturne pour la main gauche de Scriabine, la Deuxième Sonate de Rachmaninov. Sans affectation ni dandysme, il impose un style coloré, puissant et hautement maîtrisé. Son Scriabine montre un admirable contrôle de l'indépendance des lignes. L'écriture du compositeur y invite assurément : encore fallait-il savoir transfigurer cette donnée technique en poésie sonore. Car Larderet vise l'expression, et touche au cœur de la musique. Dans la Sonate de Rachmaninov, du trait rageur initial à l'apothéose finale, le piano est racé, noble et expressif... » 

    Piano Magazine n°40 (France)
    Nicolas Southon
  • Piano Magazine - Interview

    Piano Magazine - Interview

    mai 2004
    Piano Magazine (France)
    N° de mai-juin 2004
  • Classica 5 / 5

    Classica 5 / 5

    juillet 2002
    « Quel plaisir d'écouter ce piano, franc et sain, justement timbré (qualité rare chez les jeunes pianistes) et conduit sans ostentation, sans recherche de brio ni mise en valeur personnelle. La Toccata de Prokofiev est peut-être la plus remarquable de toute la discographie, plus maîtrisée que celle d'Horowitz, d'un motorisme plus implacable, et donc plus halluciné, que chez Argerich, et dans une sonorité toujours contrôlée. Quant aux Études Symphoniques, elles sont dans la lignée des grandes lectures au souffle large des Cortot et autres Nat. Un grand artiste ! »

    Classica n°44 (France)
    Jean-Jacques Groleau
  • Kieler Nachrichten

    Kieler Nachrichten

    avril 2002
    « Vincent Larderet joua les Études Symphoniques de Robert Schumann avec une passion et une puissance  étonnantes alliées à de grands moyens techniques (...) ; la virtuosité était au service de la musique. »

    Kieler Nachrichten (Allemagne)
  • Le Figaro

    Le Figaro

    juin 2001
    « Vincent Larderet vient de se produire au moment même où sort chez les disquaires son deuxième enregistrement, lequel succède à un premier disque qui contient une Fantasia Bætica restée dans les mémoires. Le jeune pianiste excelle dans le répertoire du XXème siècle. (...) Il livra une vision frémissante, vibrante, attachante de la Sonate - Fantaisie de Scriabine. (...) Il aborda avec autant d'aplomb les Valses nobles et sentimentales de Ravel faisant éclater les sonorités, exaltant les rythmes, jouant la carte de l'engagement permanent. (...) Les hardiesses de cette approche donnaient infiniment de relief à la Toccata Opus 11 de Prokofiev. »

    Le Figaro (France)
    Gérard Corneloup
  • Catalunya musica

    Catalunya musica

    juin 2001
    « Pianiste de grande sensibilité expressive. »

    Catalunya musica (Espagne)
  • Le télégramme de Brest

    Le télégramme de Brest

    juin 1997
    « Vincent Larderet a fait montre d'une belle maturité et d'une maîtrise technique impressionnante. Son concert fut un modèle de cohésion entre la partition, difficile, et celui qui méritait plus que jamais le nom d'interprète, sachant extraire des notes majesté et émotion. »

    Le Télégramme de Brest (France)

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