Play
  • K.Kennedy 6911 site

Presse

Critiques
  • Scherzo

    Scherzo

    février 2016
    « Larderet vous caresse directement, doux et séduisant, en complicité avec Kawka et l'ensemble Ose ! Ah, ses trilles qui disent au revoir au mouvement central [du Concerto en Sol de Ravel] sont tout un poème. »

    Santiago Martín Bermúdez
  • Fanfare "Best recordings of the year"

    Fanfare "Best recordings of the year"

    janvier 2016
    « Non seulement cet enregistrement gagne une place sur ma courte liste des meilleurs enregistrements de l'année, mais il établit une nouvelle référence dont toutes les autres interprétations devront se mesurer à l'avenir. »

    Fanfare magazine (USA) N°39:3 (jan/fév 2016) - sélection des “best recordings of the year”
    John Bell Young
  • Klassik Heute “Empfehlung”

    Klassik Heute “Empfehlung”

    décembre 2015
    « Je la qualifie de fascinante parce qu'elle est pour moi la seule version qui puisse sans réserve exister aux côtés des enregistrements de référence de Michelangeli (Concerto en Sol) en 1957 et Zimerman en 1994 (les deux concertos). »

    "Recommandation" de Klassik Heute (Allemagne)
    Christof Jetzschke
  • "Clef" de Resmusica

    "Clef" de Resmusica

    décembre 2015
    « Resultat : version surclassant aisément ses devancières, malgré les qualités indéniables de beaucoup d'entre elles. »

    « Clef » de Resmusica (France)
    Michel Tibbaut
  • PIANO News

    PIANO News

    novembre 2015
    « Un jeu remarquable. Accompagné par l'OSE Symphonic Orchestra sous la direction de son fondateur Daniel Kawka, Larderet est grandiose dans chaque situation et ressent chaque couleur sonore avec une égale constance tout comme la puissance rythmique de ces œuvres. Un enregistrement brillant ! » 

    PIANO News (Allemagne), notes maximales 6/6 pour l’interprétation et le son
    Carsten Dürer
  • Gramophone

    Gramophone

    novembre 2015
    « Il y a beaucoup à admirer sur les versions d'ARS de Larderet & Kawka. Le principal argument de vente est le premier enregistrement mondial de la version pour piano et orchestre de J’entends dans le lointain… (1929) de Florent Schmitt (1870-1958). C’est, si l’on se réfère au livret, une ‘partition sombre [qui] rappelle les horreurs des grands charniers, l’annihilation et la grande agonie de ces années’. Après cela, le Concerto pour main gauche de Ravel est un soulagement léger. »

    Gramophone (UK)
    Jeremy Nicholas
  • 5 de Diapason

    5 de Diapason

    novembre 2015
    « Le Concerto pour la main gauche sonne puissamment, avec majesté. Vincent larderet distille des phrasés d’une pureté splendide. Cette sensibilité dépouillée s’accompagne d’un son plein et ample. Le Concerto en Sol privilégie la même intensité. Et rien de viendra perturber la sérénité de l’Adagio assai, l’un des plus vibrants de toute la discographie, conduit par le pianiste avec une fermeté et une noblesse admirables. » 

    5 de Diapason n°640 (France) : critique comparative avec le CD DG Wang / Bringuier
    Bertrand Boissard
  • "SUPERSONIC" de Pizzicato

    "SUPERSONIC" de Pizzicato

    octobre 2015
    « Epoustouflantes interprétations à la fois par le pianiste Vincent Larderet et le chef Daniel Kawka !
    Pas moins inspiré est l'enregistrement du Concerto en Sol de Ravel. Chef d'orchestre et soliste ne laissent aucunes possibilités inutilisées pour faire ressortir les nuances ainsi que les contrastes; et le résultat est un cosmos sonore d'une richesse inouïe entre rêverie et Verve, entre une brutalité incisive et des sons éthérés. » 

    "SUPERSONIC" de Pizzicato (Luxembourg)
    Remy Franck
  • Classica

    Classica

    juillet 2015
    « Vincent Larderet offre une approche expressive, fantasque jusqu'à l'expressionisme, qui restitue à Ravel un romantisme noir trop souvent occulté. Dans Scriabine, l'intensité est contrôlée par une force capable de couler la lave dans la sereine majesté d'un temple : prométhéen au plein sens du terme ! (Paris, Salle Gaveau : 20 mai 2015) »

    Classica n°174 (France)
  • Cadences

    Cadences

    février 2015
    « Son approche olympienne possède le recul des vrais ‘Grands’ et le classe d'emblée parmi les meilleurs ravéliens des 40 dernières années. »

    Cadences n° 281 (France)
    Michel Fleury
  • Fanfare

    Fanfare

    janvier 2015
    « Le résultat est une énorme sonorité située à des kilomètres de Gieseking et Michelangeli - Larderet considère ce dernier comme une source d'inspiration pour cet enregistrement de Gaspard de la nuit. La deuxième source d'inspiration pour Larderet (…) est Vlado Perlemuter (1904-2002) qui étudia la musique de piano de Ravel avec le compositeur vieillissant. Perlemuter nota de nombreuses indications dans ses partitions interprétées par Larderet dans cet enregistrement. Tout en étant digne de louanges à son adhésion aux intentions de Ravel, ce qui ressort vraiment est la beauté et la plénitude du son du piano sur ce CD. C'est sensationnel. »

    Fanfare (USA)
    Huntley Dent
  • Clavier Companion Magazine

    Clavier Companion Magazine

    septembre 2014
    « Vincent Larderet navigue dans ce répertoire exigeant avec une prouesse appropriée. Il communique sa vision de Gaspard de la nuit avec une articulation cristalline, limpide et une allure parfaitement maîtrisée. Les Jeux d’eau et La Valse respirent d’imagination et de précision microscopique. Bien polies et impressionnantes, les couches minutieusement exposées dépassent parfois leurs styles fantasques et glamours. »

    Clavier Companion Magazine (USA) - N° sept/oct 2014
  • MusicWeb International

    MusicWeb International

    mai 2014
    « Vincent Larderet est un pianiste assez impressionnant. Il est certainement un interprète fantastique de la Suite de Daphnis et Chloé et, avec un peu de chance (…), il pourrait être associé à Daphnis de la manière dont Maurizio Pollini est lié à Petrouchka. Vous serez impressionné de voir à quel point cette Danse guerrière se révèle au piano, en tout cas comme l’un des spectacles ultimes de feux d’artifices virtuoses. C'est un fantastique récital Ravel (…) qui en fait une version essentielle. »

    MusicWeb International (UK) « recording of the month »
    Brian Reinhart
  • Libération

    Libération

    avril 2014
    « Vincent Larderet a étudié les partitions annotées du pianiste Vlado Perlemuter, qui travailla avec Ravel et mourut en 2002 à l'âge de 98 ans, avant d'enregistrer ce CD. De l'Ondine creusée jusqu'au tellurique à la Pavane décapée de tout sentimentalisme, en passant par le Gibet hypnotique ou les extraits de Daphnis et Chloé, le résultat est stupéfiant. Conjuguant rigueur architecturale et génie du timbre, objectivité et inventivité, stylisation et lyrisme, le pianiste Français s'affirme en Maître. » 

    Libération (France)
    Eric Dahan
  • Klassik Heute 10/10

    Klassik Heute 10/10

    avril 2014
    « Dans ses interprétations de Ravel Larderet exerce une maîtrise pianistique rare. Cela rend ses versions particulièrement hypnotiques, où la clarté du jeu est toujours enveloppée dans la magie du son. »

    Klassik Heute 10/10 (Allemagne)
    Michael B. Weiß
  • ffff Télérama

    ffff Télérama

    avril 2014
    « Ce n'est pas ce seul souci de fidélité à la pensée et aux exigences de Ravel qui fait le prix du magnifique enregistrement de Vincent Larderet. La séduction qui s'en dégage vient, plus encore, de la liberté d'inspiration, de l'imagination singulière qui s'y déploient. Faisant surgir et s'envoler du clavier le mirage d'un orchestre. Debussy ironisait suavement sur l'art d'un Ravel, "fakir qui fait pousser des fleurs autour d'une chaise". Prestidigitateur ravélien, Vincent Larderet fait fleurir des paysages autour de son piano. » 

    ffff dans Télérama n°3353 (France)
    Gilles Macassar
  • DNA

    DNA

    mars 2014
    « Récital au PMC de Strasbourg : la virtuosité de Vincent Larderet.
    Pièce reine du recital, Gaspard de la nuit illustre la personnalité d'interprète-architecte de Larderet. Impulsé par un tempo sans faille, la partition s'établit avec une netteté formelle et une transparence époustouflante, à l'image d'un Scarbo sans concessions génialement orchestré. »

    Dernières Nouvelles d'Alsace - DNA (France)
    Christian Wolff
  • "SUPERSONIC" de Pizzicato

    "SUPERSONIC" de Pizzicato

    mars 2014
    « Dans Ondine, la scène musicale en 3D donne une interprétation merveilleusement évocatrice ! Pas moins fascinante est la variation dynamique du son de cloche dans Le Gibet. Une atmosphère étrangement mystérieuse et implacable si convaincante n'a pas été atteinte dans cette pièce par beaucoup de pianistes, pas même Ravel (…). Avec Scarbo, comme dans les deux autres pièces de Gaspard de la nuit, Larderet réussi donc une réalisation très picturale de la musique. Les interprétations pianistiques sont très impressionnantes et atmosphériques dans les trois extraits du ballet Daphnis et Chloé enregistrés en première mondiale. Pour La Valse, Larderet travaille avec les changements de lumière, comme l'évolution des plans d’une caméra, avec des mouvements irisés ainsi qu’une large palette de couleurs;  l'ensemble tournant inexorablement pour augmenter le chaos. »

    "SUPERSONIC" de Pizzicato (Luxembourg)
    Remy Franck
  • Diapason

    Diapason

    octobre 2013
    « A son actif des moyens confortables et une palette de timbres ancrée dans la partie inférieure du clavier. Ces qualités pianistiques font merveille dans Prélude Choral & Fugue de César Franck (…). L’exigeante Fugue, où l’on a entendu plus d’un Maître se perdre, avance sans faiblir. Encore plus saisissants, deux Préludes de Debussy ciselés et chatoyants, qui évoquent ceux de Michelangeli. »

    Diapason (France)
    Bertrand Boissard
  • Crescendo magazine

    Crescendo magazine

    août 2013
    « La Roque d’Anthéron 2013 : le piano en majesté. Dans les Funérailles de Liszt, Larderet fit montre de tout son savoir pianistique. Le piège est d’en faire une pièce de virtuosité et d’effets gratuits avec de belles octaves rapides à la fin. Piège où n’est pas tombé Larderet. Il a su montrer la haute profondeur de cette Œuvre (…).Vincent Larderet a un jeu très lyrique (…) et s’attarde parfois sur certaines choses où d’autres passent comme si il n’y avait rien. On sent là un pianiste intelligent. La fin fut particulièrement intense et bien amenée. Le concert se termina sur la fameuse Deuxième Sonate opus 36 de Rachmaninov. Les qualités de Larderet se révélèrent ici pleinement ; un jeu généreux et plein de détails. »

    Crescendo magazine (Belgique)

1 2 3