Presse
Critiques
Critiques
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Fono Forum
avril 2018« La juxtaposition de voix et d'accords individuels, la dynamique hautement différenciée et le jeu de couleurs parallèles exigent de l'interprète un maximum dans les domaines de l'agogique et de la pédale. Larderet a une grande subtilité à cet égard. [...] Les fragments symphoniques du Martyre de saint Sébastien représentent un véritable enrichissement sur le SACD de Larderet. »
Fono Forum (Allemagne) n° 04 - 2018 / Avril
Gregor Willmes -
5 étoiles "Coup de cœur" de Classica
avril 2018« L'enregistrement de Vincent Larderet sort des sentiers battus. La musicalité du soliste, son art des transitions et la quête du mystère qui se cache derrière les apparences conviennent parfaitement à la Première Série des Images et au Livre II des Préludes auxquels le soliste apporte une dimension orchestrale (Feux d’artifice). [...] Une pierre à l'édifice debussyste. »
Magazine Classica (France) N° 201 - avril 2018
Michel Le Naour -
5 notes Pizzicato
novembre 2017« [Vincent Larderet] joue avec des couleurs constamment chatoyantes le second Livre si suggestifs des Préludes de Debussy, avec beaucoup de poésie et une expression dramatique. Ainsi, la dynamique et la complexité du cycle s'expriment merveilleusement sans remettre en cause la modernité et l'architecture de la musique. »
5 notes Pizzicato (Luxembourg)
Remy Franck -
Concertclassic
novembre 2017« A une vingtaine de kilomètres de Strasbourg, le Musée Würth d’Erstein inauguré en 2008 offre un écrin de toute beauté pour un festival de piano dont Vincent Larderet assure la direction artistique. […] Le programme que Vincent Larderet a choisi pour la soirée inaugurale se distingue par sa densité. […] En seconde partie, Après une lecture du Dante de Liszt est joué avec grandeur, dextérité et une sonorité profonde qui souligne la prégnance de l’enseignement reçu à Lübeck auprès de Bruno Leonardo Gelber. »
Concertclassic.com (France)
Michel Le Naour -
Fanfare Magazine
mars 2017« Le pianiste français Vincent Larderet appartient à cette classe d'artistes qui sont à la fois des Maîtres techniciens et intellectuels. Son compatriote Pierre-Laurent Aimard appartient également à cette catégorie et, dans la génération précédente, nous pouvons inclure Maurizio Pollini, Alfred Brendel et Badura-Skoda. Ce sont tous des virtuoses fantastiques capables de produire un jeu extraordinairement expressif, mais ces qualités sont toujours liées à la perspicacité et à la capacité de placer la musique qu’ils jouent dans un contexte historique. Sur ce CD, Larderet présente son programme par ordre chronologique, en commençant par l'imposante Sonate pour piano n° 3 de Brahms. Son jeu est électrisant dans la musique rapide et séduisant par son calme dans la musique lente. Il exprime le sentiment d'un jeune génie qui cherche toujours à trouver une direction appropriée à une voix déjà distincte. »
Fanfare Magazine (USA) N° 40:4 - Mars/Avril 2017
Peter Burwasser -
5 étoiles MUSICA
février 2017« Je suis convaincu que l’on parlera beaucoup de Vincent Larderet à l'avenir. Son Brahms a une force énorme par la profondeur tragique du son, le souffle du phrasé, la densité du discours et une intensité lyrique, passionnée, douloureuse. (…) Tout dans ce Brahms nous captive. (...) Un CD de grande valeur, où semble vraiment apparaître en arrière-plan le fantôme de Claudio Arrau. »
5 étoiles de MUSICA (Italie) n°283 - février 2017
Luca Segalla -
4 étoiles Classica
décembre 2016« Un disque qui s'impose par sa hauteur de vue. »
Classica (France) n°188 - déc 2016 / jan 2017
Jérémie Bigorie -
Rondo Magazin
novembre 2016« Vincent Larderet a confronté ces deux œuvres [ Brahms Sonata n°3 op.5 & Berg Sonata op.1 ] pour un CD, et sa propre notice du livret montre qu'il a beaucoup pensé l'arrière-plan de ce programme. La pénétration intellectuelle intense de la matière est également entièrement audible dans son jeu. Larderet est capable d’apporter beaucoup de plasticité dans la construction de la phrase. Si vous voulez plonger plus profondément dans les œuvres, Larderet fournit une impression d’écoute d'une clarté remarquable qui permet un accès analytique (...) »
RONDO Magazin (Allemagne)
Michael Wersin -
MusicWeb International
octobre 2016« Larderet joue avec une virtuosité dominée, une direction résolue et montre une véritable empathie pour cette musique. [ Brahms : Sonate n ° 3 op.5 ]
C'est une interprétation [ Berg : Sonate op.1 ] qui met la barre haute, et se tient côte à côte avec deux de mes favorites par Mitsuko Uchida et Glenn Gould. »
MusicWeb International (UK)
Stephen Greenbank -
Scherzo
février 2016« Larderet vous caresse directement, doux et séduisant, en complicité avec Kawka et l'ensemble Ose ! Ah, ses trilles qui disent au revoir au mouvement central [du Concerto en Sol de Ravel] sont tout un poème. »
Santiago Martín Bermúdez -
Fanfare "Best recordings of the year"
janvier 2016« Non seulement cet enregistrement gagne une place sur ma courte liste des meilleurs enregistrements de l'année, mais il établit une nouvelle référence dont toutes les autres interprétations devront se mesurer à l'avenir. »
Fanfare magazine (USA) N°39:3 (jan/fév 2016) - sélection des “best recordings of the year”
John Bell Young -
Klassik Heute “Empfehlung”
décembre 2015« Je la qualifie de fascinante parce qu'elle est pour moi la seule version qui puisse sans réserve exister aux côtés des enregistrements de référence de Michelangeli (Concerto en Sol) en 1957 et Zimerman en 1994 (les deux concertos). »
"Recommandation" de Klassik Heute (Allemagne)
Christof Jetzschke -
"Clef" de Resmusica
décembre 2015« Resultat : version surclassant aisément ses devancières, malgré les qualités indéniables de beaucoup d'entre elles. »
« Clef » de Resmusica (France)
Michel Tibbaut -
PIANO News
novembre 2015« Un jeu remarquable. Accompagné par l'OSE Symphonic Orchestra sous la direction de son fondateur Daniel Kawka, Larderet est grandiose dans chaque situation et ressent chaque couleur sonore avec une égale constance tout comme la puissance rythmique de ces œuvres. Un enregistrement brillant ! »
PIANO News (Allemagne), notes maximales 6/6 pour l’interprétation et le son
Carsten Dürer -
Gramophone
novembre 2015« Il y a beaucoup à admirer sur les versions d'ARS de Larderet & Kawka. Le principal argument de vente est le premier enregistrement mondial de la version pour piano et orchestre de J’entends dans le lointain… (1929) de Florent Schmitt (1870-1958). C’est, si l’on se réfère au livret, une ‘partition sombre [qui] rappelle les horreurs des grands charniers, l’annihilation et la grande agonie de ces années’. Après cela, le Concerto pour main gauche de Ravel est un soulagement léger. »
Gramophone (UK)
Jeremy Nicholas -
5 de Diapason
novembre 2015« Le Concerto pour la main gauche sonne puissamment, avec majesté. Vincent larderet distille des phrasés d’une pureté splendide. Cette sensibilité dépouillée s’accompagne d’un son plein et ample. Le Concerto en Sol privilégie la même intensité. Et rien de viendra perturber la sérénité de l’Adagio assai, l’un des plus vibrants de toute la discographie, conduit par le pianiste avec une fermeté et une noblesse admirables. »
5 de Diapason n°640 (France) : critique comparative avec le CD DG Wang / Bringuier
Bertrand Boissard -
"SUPERSONIC" de Pizzicato
octobre 2015« Epoustouflantes interprétations à la fois par le pianiste Vincent Larderet et le chef Daniel Kawka !
Pas moins inspiré est l'enregistrement du Concerto en Sol de Ravel. Chef d'orchestre et soliste ne laissent aucunes possibilités inutilisées pour faire ressortir les nuances ainsi que les contrastes; et le résultat est un cosmos sonore d'une richesse inouïe entre rêverie et Verve, entre une brutalité incisive et des sons éthérés. »
"SUPERSONIC" de Pizzicato (Luxembourg)
Remy Franck -
Classica
juillet 2015« Vincent Larderet offre une approche expressive, fantasque jusqu'à l'expressionisme, qui restitue à Ravel un romantisme noir trop souvent occulté. Dans Scriabine, l'intensité est contrôlée par une force capable de couler la lave dans la sereine majesté d'un temple : prométhéen au plein sens du terme ! (Paris, Salle Gaveau : 20 mai 2015) »
Classica n°174 (France) -
Cadences
février 2015« Son approche olympienne possède le recul des vrais ‘Grands’ et le classe d'emblée parmi les meilleurs ravéliens des 40 dernières années. »
Cadences n° 281 (France)
Michel Fleury -
Fanfare
janvier 2015« Le résultat est une énorme sonorité située à des kilomètres de Gieseking et Michelangeli - Larderet considère ce dernier comme une source d'inspiration pour cet enregistrement de Gaspard de la nuit. La deuxième source d'inspiration pour Larderet (…) est Vlado Perlemuter (1904-2002) qui étudia la musique de piano de Ravel avec le compositeur vieillissant. Perlemuter nota de nombreuses indications dans ses partitions interprétées par Larderet dans cet enregistrement. Tout en étant digne de louanges à son adhésion aux intentions de Ravel, ce qui ressort vraiment est la beauté et la plénitude du son du piano sur ce CD. C'est sensationnel. »
Fanfare (USA)
Huntley Dent
